Déclaration Annick Girardin, réunion publique 14/06/07

Bonsoir,

Catherine Pen – qui ne sera pas ce soir parmi nous, étant en Métropole pour des raisons personnelles – se joint à moi pour vous remercier d’être si nombreux ce soir pour assister à cette deuxième réunion publique.

Le résultat du premier tour a prouvé que la population souhaitait le changement et le renouveau.
Pour sortir de l’immobilisme, l’Archipel doit élire un nouveau député, un député qui saura défendre avec ténacité nos intérêts, qui saura convaincre et persuader à force de travail et de propositions ses interlocuteurs à Paris comme à Bruxelles.
Je m’engage à travailler sans relâche pour cela.

Vous avez tous reçu la semaine dernière mon programme qui vous a présenté mes priorités et les réponses que je compte apporter, en tant que député, à vos préoccupations.

Mes adversaires estiment que ce sont des propositions irréalistes, c’est en général ce que l’on dit lorsqu’on n’a pas d’arguments à opposer.

J’aimerais tout de même revenir sur quelques-unes de ces propositions :

Au niveau social :

• L’augmentation du minimum vieillesse et des petites retraites à hauteur de 1000 Euros, soit 26% d’augmentation. Cette augmentation fait partie du programme du Président Sarkozy. Elle est prévue à hauteur de 25%. Il n’est donc pas irréaliste d’espérer y arriver à obtenir 1% de plus
• La réévaluation des retraites chaque année, selon l’augmentation du coût de la vie local. Une mesure qui ne doit pas être aussi irréaliste que ça, puisqu’on la retrouve sur la profession de foi de Monsieur Grignon.
• La mise en place en urgence des aides au logement et des prestations familiales attendues. Je me réjouis d’avoir appris sur le plateau télé du débat de hier soir, que celles-ci devraient enfin être prochainement mises en place. Certains attendent depuis trop longtemps ces dispositifs promis depuis des années par le député, or le premier euro n’est toujours pas tombé dans la poche de quiconque.

Au niveau des infrastructures :

• Il semble que le marché de l’hôpital soit aujourd’hui attribué, il est temps maintenant de rechercher le financement pour la maison de retraite, car pour moi, il est impensable qu’elle ne soit plus à côté du centre hospitalier. A ce propos, qu’on ne me dise pas que c’est de la compétence exclusive du Conseil Territorial qui serait le seul à pouvoir la financer, car je rappelle que la maison de retraite de Miquelon a été financée à 100% par l’Etat.
• L’ensemble du réseau routier de l’Archipel est dans un état lamentable. Il est impératif qu’une enveloppe de crédits suffisante soit attribuée aux mairies pour le bitumage de leur voirie. Sur 10 millions nécessaires, le Contrat de Projet prévoit 1,250 million Euros répartis sur les 7 ans à venir. Je l’ai dit hier soir, et je le réaffirme, ce résultat ridicule est l’œuvre du député qui dès la première réunion sur le Contrat de Projet a déclaré ne pas vouloir que les mairies soient financées à travers le Contrat de Projet.
• Dans le cadre du développement économique (pour les secteurs du tourisme, du transbordement et des hydrocarbures) les ports de Saint-Pierre et de Miquelon sont des travaux prioritaires, qui dans l’immédiat ne sont pas suffisamment financés : un peu plus de 3 Millions d’Euros seulement sont prévus pour chacun d’eux.

Au niveau du développement économique :

Il nous faut absolument établir un schéma global de développement économique sur 10 ou 15 ans : à quoi veut-on que l’Archipel ressemble dans 10 ou 15 ans ? Sans cette étape préalable, nos actions seront toujours désordonnées et au coup par coup.

En attendant, l’existant doit être amélioré avec comme objectif principal : l’emploi.

• Pour la pêche et les usines de traitement :

- Diversifier les types de pêche (Mixine, homard).
- Obtenir la dérogation à la règle d’origine pour de nouvelles espèces.
- Conforter l’élevage des coquilles à Miquelon.
- Mettre en place une véritable cellule scientifique (IFREMER/CNRS – Pêche et Océan) et pas seulement la venue d’un technicien au seul bénéfice d’EDC, comme annoncé hier soir par le député. Cette cellule doit servir à tous les porteurs de projet du secteur.
- Chaque début d’année faire un plan de campagne.

• Pour le secteur du bâtiment :

Il serait nécessaire de mettre aux normes style HQE (Haute Qualité Environnementale), tous les bâtiments publics afin d’avoir des équipements plus économiques en termes de fonctionnement. Il faut savoir qu’1 Euro investi en rénovation, donne environ 50% de travail en plus qu’1 Euro en travaux à neuf (la part de la main d’œuvre est toujours plus importante en rénovation). Le rôle du député ici est de trouver les financements (et il y a des crédits spécifiques pour ces types d’opérations) pour permettre aux collectivités de maintenir leur patrimoine en état, et notamment de travailler sur un nouveau mode de calcul des dotations globales, qui prendraient en compte nos spécificités (ex : le froid).

• Pour le secteur du commerce :

Je persiste et signe sur la nécessité de revoir le système de perception des taxes douanières. Payer les taxes sur les produits une fois vendus, soulagerait les commerçants de charges financières non négligeables et leur permettrait de bénéficier de trésorerie. Ce système s’apparente effectivement à la TVA, mais ne s’appliquerait en l’occurrence que sur les produits et non sur les services. Le rôle du député serait ici de négocier auprès de l’Etat, la prise en charge temporaire du manque à gagner pour les collectivités, durant 1 ou 2 années. Monsieur Grignon ne comprend pas grand chose au commerce s’il pense que les charges liées aux taxes douanières ne sont pas actuellement répercutées dans le prix de vente des produits.

***

J’aimerais maintenant vous parler du choix que les électrices et électeurs de Saint-Pierre et de Miquelon auront à faire ce samedi 16 juin.

Tout d’abord, Monsieur Grignon semble vouloir l’oublier, mais il a un bilan à défendre.

Il n’hésite pas à taxer mon programme de « discours séduisant, mais creux »…

Que penser alors de ses promesses de 2002, lorsque dans son programme il annonçait entre autre :

• la prise en charge par l’Etat de la dette de l’Archipel
• la reprise des opérations de transbordement
• la création d’un registre d’immatriculation des navires
• la garantie aux emplois jeunes d’être titularisés à la fin de leur contrat (les jeunes déjà licenciés et ceux en passe de l’être apprécieront)
• la réalisation dans les meilleurs délais d’une salle de spectacles et d’une deuxième salle omnisports

Ce ne sont ici que quelques exemples de promesses électorales non tenues.

Le député devait aussi demander au Gouvernement : de prendre les dispositions indispensables pour une meilleure desserte maritime de l’Archipel et le maintien des emplois de marins. Quelle réussite en effet !
Sur ce sujet de desserte, malgré les continuelles insinuations de Gérard Grignon sur ma vie privée, relatives notamment à mon amitié avec Philippe Paturel, Cap sur l’avenir a toujours pris position pour la gestion du transport maritime en fret par un service public (voir nos déclarations dans les archives du site www.capsurlavenir-expression.net). Je suis fidèle en amitié, mais je ne mélange pas amitié et action politique. La preuve sur ce dossier.
Par contre on a tous vu au journal télévisé de RFO, le député en compagnie du conseiller financier d’Alliance SA, aller discuter au Ministère de l’outre-mer de l’attribution de la délégation de service public pour le transport maritime en fret. Le député ne peut pas dire qu’il n’a pas pris parti outre mesure dans ce dossier, qu’il en assume la responsabilité.
A propos de transport maritime justement, encore une mauvaise nouvelle, je viens d’apprendre que la société TMS cessait son activité et licenciait ses marins. Quel gâchis.

Le transport c’est également le transport inter-îles sur Langlade, et je voudrais rassurer les langladiers sur ma position quant à ce service. J’ai d’ailleurs écris en ce sens au capitaine du St-Georges. A l’inverse du député et de son suppléant, je suis pour le maintien de la ligne Saint-Pierre-Langlade.

***

J’aimerais aussi faire une mise au point sur une partie de ma conclusion hier soir au débat télévisé.

Certains se sont peut-être étonnés de ma remarque concernant l’abandon par Gérard Grignon, de la délégation locale lors de l’arbitrage de New-York. Si le moment était mal choisi dans le cours du débat, ce n’est absolument pas une attaque personnelle, mais bel et bien la confirmation qu’au-delà de ses grandes déclarations sur ses actions pour la défense des intérêts de l’Archipel, le député n’a pas toujours été à la hauteur de son mandat et de sa a mission.
Si j’ai relayé cette information, c’est que cet abandon a été très mal vécu par les autres membres de la délégation venue de Saint-Pierre et Miquelon. Ils me l’ont confié.
A un moment aussi crucial de notre histoire, il fallait se serrer les coudes, et chacun aurait apprécié que le député soit à ses côtés dans ce moment difficile. Le député a fait le choix – comme à son habitude – d’être là à l’ouverture, devant les caméras, et de partir ensuite en vacances. La cause de l’archipel aurait mérité un autre choix de la part d’un élu, notamment dans la défaite.
Que cette vérité dérange, soit… mais quand j’ai quelque chose sur le cœur, je le dis en face et pas par tracts anonymes interposés ou autres insinuations déplacées sur ma vie privée en réunion publique (en mon absence bien entendu).

***

Pour conclure, le message principal que je voulais vous délivrer ce soir avant de me prêter au « jeu » des questions et des réponses, c’est que l’archipel a besoin d’un député bosseur, dynamique et combatif pour se faire entendre à Paris.

J’ai aujourd’hui une expérience politique incontestable et la connaissance des dossiers qui me permettront de représenter l’Archipel avec force et conviction.

J’ai l’indépendance nécessaire qui me permettra de travailler AVEC tous et POUR tous.

Une nouvelle génération d’élus est aujourd’hui à la tête des collectivités, et ce samedi 16 Juin, nous avons la chance de pouvoir tourner définitivement la page des querelles qui ont desservi les intérêts de l’Archipel depuis trop longtemps.

Le tumulte de la campagne électorale passée, je sais que nous pourrons retrouver la sérénité qui nous permettra de travailler ensemble pour travailler mieux.

Les 2 prochains jours s’annoncent rudes et déterminants. C’est la dernière ligne droite et le but est proche.
Il faut cependant rester mobilisé et surtout continuer à faire campagne sur le terrain afin de convaincre le plus grand nombre de la nécessité du changement pour donner à l’Archipel un souffle nouveau.

Il faut convaincre les indécis et motiver les gens à aller voter, car s’abstenir ou voter blanc, c’est faire élire Gérard Grignon.

L’élection de samedi se jouera certainement à quelques voix près et chaque personne convaincue pourra être la voix qui fera basculer l’élection.

Catherien Pen et moi vous remercions de votre soutien.

Annick GIRARDIN

La peur du loup…

Monsieur Grignon semble vouloir faire peur aux électeurs en déclarant que l’Archipel ne sera pas entendu avec un député ne siègeant pas dans la majorité présidentielle.

Au contraire, l’Archipel a un cruel besoin de visibilité et ce n’est pas Gérard Grignon perdu dans l’immensité bleue qui pourra se faire entendre. Avec plus de 400 sièges UMP, il lui faudra attendre bien longtemps son tour pour s’exprimer.
A côté de cela, le groupe parlementaire que je souhaite rejoindre, qui serait constitué d’une vingtaine de parlementaires (PRG – Verts – PS – Modem), me permettra d’avoir accès à la tribune plus fréquemment. Cela demandera certes beaucoup plus de travail, mais j’y suis préparée.
Par ailleurs, si le Président Sarkozy met à exécution sa politique de diminution de postes de fonctionnaires (1 départ à la retraite sur 2 ne serait pas remplacé), je doute qu’un député de la majorité puisse se faire entendre sur cette question.

Monsieur Grignon semble aussi s’inquiéter beaucoup de la fiabilité de mes réseaux. Qu’il se rassure, mon métier fait que je travaille depuis près de 20 ans avec de nombreux ministères, dans lesquels je suis d’ailleurs reçue régulièrement lors de mes déplacements à Paris.

Par ailleurs, je suis membre du Bureau National du PRG aux côtés de Christiane Taubira depuis plusieurs années maintenant et nous avons au sein du mouvement Cap sur l’avenir des représentants des Verts avec qui nous entretenons des relations régulières, tant au niveau national qu’au niveau européen. Je ne me suis pas caché non plus d’avoir été contacté par François Bayrou durant cette campagne. Ce ne sont pas là des rapports contre-nature, nous sommes tous des sociaux démocrates.
Le parcours de M. Grignon est beaucoup plus étonnant, lui qui, parti de l’Extrême Gauche, se retrouve à l’UMP, après être passé par les cases CDS et UDF.

D’autre part, le Président Sarkozy semble pratiquer une politique de l’ouverture avec des ministres de gauche. On remarquera notamment la nomination de Bernard Kouchner aux affaires étrangères  (poste clef pour le dossier du plateau continental) et sous peu la nomination attendue d’un ministre PRG (on parle de Christiane Taubira ou de Jean-Michel Baylet).

Le réseau est aussi une question de personne : Denis Detcheverry qui était nouveau venu sur la scéne nationale a réussi en peu de temps à se créer un réseau à Paris et au Canada. Il a même été investi d’une mission ministérielle.

Quant au réseau de Monsieur Grignon après 21 ans de mandat, je me pose quelques questions :

Celui des amis qu’il faut « tanner » pour qu’ils viennent nous rendre visite : Léon Bertrand, ministre du tourisme qui annonce sur RFO 11 M € sur 7 années et qui pour l’instant ne lâche qu’1 million à son « ami de longue date »…

Une délégation d’hommes d’affaire accompagne le Président de la République au Québec, le député faisant partie de cette délégation a été incapable d’en faire bénéficier l’archipel. Aucun d’entre eux n’est venu jusqu’à Saint-Pierre et Miquelon…

SPM n’est pas inscrit au programme Extraplac alors que le député avait toutes cartes dans les mains, étant membre de la majorité UMP…

Tout dernièrement, le 1er Ministre Canadien a été reçu à Paris par le Président de la République et le Premier Ministre. Alors que le député déclare que M. Sarkozy est son ami, l’Archipel n’a semble-t-il jamais été évoqué lors de ces rencontres…

On peut donc légitimement douter de la solidité du réseau de M. Grignon.

Réunion publique Saint-Pierre

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Cette rencontre sera suivie d’un « pot de la citoyenneté » où vous êtes toutes et tous conviés.

Bienvenue à tous.

Soirée électorale RFO

Les réactions de la candidate Annick Girardin, suite aux résultats du premier tour des législatives.
Avec l’aimable autorisation de RFO SPM.

http://www.dailymotion.com/video/6J6d4xA7XH4V5fMDN

Réunion publique Miquelon

La réunion publique de Miquelon est confirmée pour demain, mardi 12 juin à 18h30 à la salle des fêtes municipale.

Venez nombreux pour débattre et échanger avec Annick Girardin sur les projets qui concernent nos îles et notre avenir.

Cette rencontre sera suivie d’un « pot de la citoyenneté » où vous êtes toutes et tous conviés.

Tourner la page des querelles

Tout d’abord, Catherine Pen et moi-même voulons remercier chaleureusement les électrices et les électeurs de Saint-Pierre et de Miquelon qui nous ont fait confiance pour ce premier tour des législatives.

Merci également à toutes celles et ceux qui nous manifestent leur soutien en nous envoyant de nombreux messages.

On peut aussi se féliciter du fait que la campagne électorale qui a précédé ce premier tour ait été une campagne « propre ». Souhaitons qu’elle le reste.

Les électrices et électeurs de l’Archipel se sont exprimés et il reste aujourd’hui deux candidats en lice pour ce second tour.

Deux éléments retiennent mon attention dans ces résultats :

1 – la flagrante « perte de vitesse » du député sortant, tant à Saint-Pierre qu’à Miquelon. L’usure du pouvoir faisant son œuvre, le manque de renouvellement et de dynamisme, font que le discours de Gérard Grignon ne convainc plus. Après 21 ans de mandat, que pourrait-il apporter de plus que ce qu’il n’a déjà fait ?

2 – l’évidente volonté de changement et de renouveau de la population. L’Archipel a besoin d’un nouveau souffle, d’une nouvelle voix qui saura se faire entendre haut et fort à Paris comme à Bruxelles.

Depuis 2000, la population a pu constater le travail que j’ai fourni avec l’équipe de Cap sur l’avenir. Cela fait 7 années que nous travaillons au sein des collectivités et sur le terrain, auprès des entreprises, des socio-professionnels et des associations. Sept années à écouter, à travailler et à proposer. Ces 7 années me donnent aujourd’hui l’expérience politique et la connaissance des dossiers qui me permettront de représenter l’Archipel avec force et conviction.

Il nous faut aujourd’hui travailler ensemble pour travailler mieux.

Je saurai jouer le rôle du « trait d’union » entre les collectivités pour qu’enfin l’Archipel puisse parler d’une seule voix.
L’affrontement verbal entre Gérard Grignon et Karine Claireaux hier soir sur le plateau de RFO a montré à quel point le clivage est profond entre eux. Il est clair que le député sortant ne pourra (voudra ?) pas travailler avec le maire de Saint-Pierre.
Je comprends l’amertume de Karine Claireaux en cette soirée des résultats du premier tour des législatives. Une campagne électorale réclame un tel investissement personnel qu’une défaite est toujours difficile à « encaisser ». Mais le choc passé, je suis persuadée que si je suis élue député, nous pourrons, Mme Claireaux et moi-même, discuter sereinement et travailler en toute intelligence sur les problèmes de la mairie de Saint-Pierre et envisager les actions que je pourrais engager pour soutenir la commune.

Durant cette campagne, Gérard Grignon a maintes fois souligné la jeunesse du président du Conseil Territorial, comme pour justifier la nécessité de réélire un député « d’expérience » pour l’accompagner dans ses démarches… C’est une curieuse façon d’estimer son suppléant. Je suis persuadée que le président du Conseil Territorial n’a pas besoin d’une « béquille » pour se déplacer dans les ministères. Par contre, si nous échangeons et débattons Stéphane Artano et moi durant les séances officielles du Conseil Territorial, c’est toujours pour confronter nos points de vue et essayer de trouver une solution ou un terrain d’entente dans l’intérêt général. Nos méthodes diffèrent, mais notre objectif est le même : sortir l’Archipel du marasme. C’est pourquoi je ne vois aucun obstacle à travailler avec le Conseil Territorial.

Quant au sénateur-maire de Miquelon, je l’ai dit et je l’ai même écrit dans mon programme, il me semble évident que le député et le sénateur doivent s’organiser afin de conjuguer leurs moyens et réaliser un travail vraiment efficace à Paris. Ce travail de collaboration n’a pas été fait jusqu’à présent, et le blocage vient bien du député. Mes relations avec Denis Detcheverry sont cordiales et je suis persuadée que nous saurons faire du bon travail, ensemble, dans l’intérêt de la commune de Miquelon comme dans l’intérêt des habitants de l’Archipel dans son ensemble.

L’Archipel a aujourd’hui la possibilité de tourner une page, celle des querelles personnelles qui nous polluent la vie depuis plus de 20 ans. Ouvrons samedi prochain un nouveau chapitre de notre histoire, le chapitre du travail et du dialogue.
Samedi prochain, je vous propose d’écrire ensemble un avenir meilleur pour les habitants de Saint-Pierre et Miquelon.

Annick GIRARDIN.

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