Archive pour la Catégorie 'Santé'

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Intervention au Sommet mondial de la santé

Je participe ce dimanche et lundi au Sommet Mondial de la Santé, à Berlin, pour discuter des questions de santé liées au dérèglement climatique. Systèmes agricoles, eau, assainissement, sécurité alimentaire, extension des zones de paludisme, de dengue… Notre devoir aujourd’hui, c’est d’anticiper ces menaces de demain !

Mesdames et messieurs les Ministres, Chers participants,

Je suis heureuse de participer à l’ouverture de ce Sommet mondial de la santé, événement important de la communauté des acteurs mobilisés sur la santé.
Cette année, le contexte « sanitaire » international est très particulier et occupe le devant de la scène politique et médiatique dans de nombreux pays. J’étais il y a un mois en Guinée Conakry et j’ai pu constater combien l’épidémie d’Ebola, au-delà du drame humain, était déstabilisante pour le système de santé dans son ensemble, le pays et la sous-région.
J’ai rencontré des soignants Guinéens et expatriés et je voudrais dire une nouvelle fois ici toute l’admiration qui est la mienne, pour leur engagement déterminant au péril de leur vie. Ces personnels soignants sont de véritables héros et méritent notre reconnaissance.
Je souhaite remercier l’Allemagne pour l’organisation de ce Sommet depuis maintenant 6 ans. Avec nos partenaires allemands, nous avons pris de nombreuses initiatives ces derniers mois pour répondre à la gravité des crises auxquelles nous devons faire face. Le dynamisme de notre coopération a encore été illustré mercredi par la venue à Berlin du Ministre français des Affaires étrangères et du développement international, Laurent Fabius, invité par le gouvernement allemand à participer à un conseil des ministres présidé par la chancelière fédérale.
Pour lutter contre le fléau d’Ebola, la France et l’Allemagne ont d’emblée coordonné leurs actions ; nos deux pays ont ainsi décidé de mettre en place un pont aérien, basé à Dakar.
Nos partenariats sont nombreux, et vont de la gestion des crises à leur prévention. C’est pour cela que face au dérèglement climatique nous agissons aussi de concert.
Mais, s’il est urgent de stopper dès maintenant l’expansion d’Ebola, il est également urgent d’anticiper dès aujourd’hui les conséquences de moyen et long terme dont est porteur le dérèglement climatique.
Car le dérèglement climatique est aujourd’hui une des principales menaces qui pèse sur le développement des pays du Sud. La France, qui a fait de la santé une priorité de son action, accueillera en décembre 2015 la 21ème conférence des Nations Unies sur le climat.
Nous avons comme mandat de parvenir à trouver un nouvel accord juridique international, avec des engagements pour tous, et permettant de rester en dessous d’une augmentation de 2°C.

 Le lien entre le dérèglement climatique et la santé est fort.

Le dérèglement climatique risque en effet de compromettre les progrès accomplis depuis des années. La Banque Mondiale souligne par exemple, dans un rapport paru l’an dernier, qu’il pourrait annuler tous les progrès accomplis dans la lutte contre la mortalité infantile au cours des dernières décennies.
Car le dérèglement climatique, c’est avant tout un affaiblissement des systèmes agricoles, des nouvelles menaces sur l’eau et l’assainissement et donc des risques pour la sécurité alimentaire. Et comme à chaque fois, les plus pauvres seront en première ligne.

Le dérèglement climatique c’est aussi de nouvelles menaces : des menaces directes, avec l’évolution de la géographie de certaines épidémies. A ce titre, le chapitre du rapport du GIEC sur les liens entre climat et santé contient plusieurs scénarios tout à fait effrayants, tout le monde a à l’esprit des maladies infectieuses comme le paludisme ou la dengue, qui peuvent atteindre de nouvelles zones. Et il démontre que peu de régions sur la planète seront à l’abri.

Les nouvelles menaces, c’est aussi l’intensification des évènements climatiques extrêmes qui sont des défis immenses pour les professionnels de santé.
Notre devoir aujourd’hui, c’est d’anticiper ces menaces de demain.
Car en matière d’adaptation, nous pouvons d’ores et déjà travailler à construire la résilience des systèmes de santé : se préparer face aux évènements climatiques extrêmes, mettre en place des actions de préventions des risques. Nous savons que tout cela est moins coûteux et plus efficace sur le moyen terme. C’est un défi pour tous les acteurs de la santé, mais aussi de l’urgence : il faut vous y préparer

La France est engagée pour lutter contre ces menaces, à plusieurs échelles.

  •   Au niveau national : des mesures concrètes et simples peuvent être prises dans chaque pays au co-bénéfice de la santé et du climat.
    Je pense par exemple à la réduction de la pollution de l’air, en travaillant sur les politiques urbaines. Nous développons des réseaux de transports en commun et promouvons l’utilisation du vélo – même si ce mode de transport n’est pas encore partout aussi populaire qu’à Berlin !
  •  L’engagement de la France se décline aussi dans le cadre de son aide publique au développement bilatérale, notamment à travers l’Agence française de développement, dont plus de la moitié des projets a un co-bénéfice climat.
  • A l’échelon international, la France promeut activement la couverture sanitaire universelle. Il s’agit d’un enjeu majeur.
    Le groupe de travail ouvert sur les objectifs de développement durable après 2015 a abouti à une proposition ambitieuse, où la couverture sanitaire universelle est intégrée comme une des neufs cibles de l’objectif santé. Je me félicite de ce résultat.

Il importe désormais de préserver ce consensus afin que la couverture sanitaire universelle conserve une place centrale dans la perspective d’un accord intergouvernemental en septembre 2015. Généraliser la couverture sanitaire universelle, c’est aussi s’attaquer aux inégalités qui sont criantes dans le domaine de la santé : inégalités sociales, mais aussi inégalités de genre, inégalités géographiques d’accès à la santé entre les zones rurales et les pôles urbains. Cette approche est d’autant plus nécessaire que de nouvelles menaces sanitaires apparaissent, telles que celles liées au dérèglement climatique que j’évoquais à l’instant.

La France mobilise également les acteurs de santé mondiale.
La France encourage les différents fonds thématiques de la santé, notamment le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, UNITAID, l’agence internationale d’achat de médicaments, et GAVI, l’alliance globale pour les vaccins et l’immunisation, à agir davantage pour renforcer les systèmes de santé.
Les synergies entre ces programmes et les systèmes de santé doivent se renforcer. Les investissements importants consentis pour lutter contre les grandes pandémies ou augmenter la couverture vaccinale ne pourront être maximisés et durables sans une amélioration des systèmes de santé dans lesquels ils interviennent.
Je souhaite saluer le rôle des Nations Unies et, en particulier, les travaux de l’OMS sur les liens entre climat et santé, qui ont fait l’objet d’une conférence internationale de haut niveau en août dernier à Genève. La France soutient activement ces travaux.
Mesdames et messieurs les Ministres,
Chers participants,
J’ai souhaité m’exprimer devant vous en français. Je le fais parce que je suis attachée à ma langue, je le fais parce que je suis chargée du développement et de la francophonie, mais je le fais surtout aujourd’hui parce que j’ai la conviction qu’un sommet « mondial » doit s’enrichir des contributions de tous, sans frein, surtout d’ordre linguistique ! La santé et le savoir sont et doivent rester des biens universels.
Je conclurai sur quatre points :

  1. L’importance de soutenir les travaux scientifiques au travers de coopérations internationales, comme ceux que nombre d’entre vous ici conduisent, pour mieux comprendre les liens entre dérèglement climatique et santé, pour mieux s’y préparer.
  2. La contribution de ce sommet est essentielle pour l’accord mondial sur le climat que nous devons collectivement construire. Le dérèglement climatique a un impact sur la santé et cet enjeu requiert la mobilisation politique de tous les pays ! Vous pouvez compter sur moi pour que ce thème trouve un écho à Paris, je veux pouvoir compter sur vous pour nous faire des propositions.
  3. La communauté internationale doit poursuivre son appui aux systèmes de santé et à leur financement dans la durée. Cet accompagnement passe par de l’assistance technique, tant il est important de construire des systèmes durables et responsables.
    C’est ce que nous faisons avec l’Allemagne, dans l’initiative P4H sur le financement de la santé, mise en oeuvre par l’OMS. Mais il passe aussi par une réflexion plus large sur le financement du développement. Soyons clair : l’aide publique au développement seule ne suffira pas à financer tous les ODD, ni en particulier à financer la couverture sanitaire universelle. Travaillons sur les financements innovants, la mobilisation des ressources domestiques, l’implication de nouveaux bailleurs.

J’appelle enfin les instituts de recherche à se mobiliser et travailler ensemble pour la recherche des traitements et vaccins qui permettront d’éradiquer la dramatique épidémie de maladie à virus Ebola.

Mobilisation dans la lutte contre ebola

PHOTO 4 M.Touraine et A.Girardin - BruxellesAnnick Girardin s’est fortement investie dans la lutte contre l’épidémie d’Ebola, qui a déjà fait plus de 3 000 morts en Afrique de l’Ouest.

Le 4 septembre, la secrétaire d’État a reçu les principaux acteurs mobilisés sur le terrain (MSF, Croix Rouge, Institut Pasteur, etc.) Cette réunion a permis de faire un point sur la situation sanitaire dans les pays affectés ainsi que des conditions d’intervention et d’expliquer les mesures mises en œuvre par la France.

 

Déplacement au Sénégal et en Guinée

Comme déjà relaté dans un précédent billet, Annick Girardin s’est déplacée du 11 au 14 septembre au Sénégal et en Guinée pour réaffirmer le soutien de la France aux pays touchés.

A Dakar, elle s’est, concernant Ebola, rendue à l’Institut Pasteur où elle a visité le centre de diagnostic de référence du virus en Afrique de l’Ouest et a souligné la bonne préparation du système de santé du pays. En Guinée, Annick Girardin a visité, en présence du coordinateur principal des Nations unies, M. David Nabarro,  le centre de traitement Ebola géré par Médecins sans frontières ainsi que les dispositifs de prévention déployés à l’aéroport de Conakry. Elle est également allée à la rencontre de la communauté française et a exhorté les acteurs économiques à maintenir les liens commerciaux : « il faut absolument éviter qu’une crise économique s’ajoute à la crise sanitaire ».

Lors de ce déplacement, la secrétaire d’État a annoncé plusieurs mesures d’intervention française : déblocage de neuf millions d’euros par la France pour créer une antenne de l’Institut Pasteur et un nouveau centre de traitement Ebola ; envoi de plus de deux tonnes de matériels à l’hôpital Donka ; mobilisation de 25 experts français.

Mobilisation de l’Union européenne et de la communauté internationale

Le 15 septembre, Annick Girardin a pris part à une réunion de coordination européenne, qui s’est tenue à Bruxelles à l’initiative de la France (photo). Elle s’était auparavant entretenue au téléphone avec ses principaux homologues européens. Aux côtés de la ministre de la santé, Marisol Touraine, Annick Girardin a informé les partenaires de la situation en Guinée, et a insisté sur la nécessité d’une réponse européenne plus forte et plus déterminée. Les États membres ont convenu d’un mécanisme européen de coordination sanitaire et hospitalier pour les ONG et la Commission européenne s’est engagé à débloquer des financements à hauteur de 150 millions d’euros.

Autre moment fort : New-York du 21 au 28 septembre pour l’Assemblée générale des Nations unies. Bien que cette session ait été principalement dévolue aux questions climatiques en vue de la Conférence Paris Climat 2015 , une réunion internationale s’est tenue sur la crise Ebola. Annick Girardin y a exposé l’engagement de la France (plus de 70 millions d’euros, dont la moitié en aides bilatérales) et a rappelé l’importance, à long terme, d’une couverture sanitaire universelle.

Suivi de la situation

Bien que la réponse internationale se soit considérablement accrue au mois de septembre, notamment sous l’impulsion de la France, la secrétaire d’État et son équipe restent mobilisés au vu de l’évolution de l’épidémie. Ce fut d’ailleurs le motif de son entrevue du 29 septembre avec le Président de la République de Guinée, de passage à Paris.

Actualité sociale : plutôt de bonnes nouvelles…

Plutôt de bonnes nouvelles dans l’actualité sociale de cette fin d’année.

Après les multiples démarches des parlementaires auprès des cabinets ministériels, les interpellations répétées du Député auprès du Ministre des Outre-Mer dans le cadre des travaux à l’Assemblée nationale sur le budget 2014, le Conseil d’administration de la Caisse de Prévoyance Sociale a réagi rapidement et a émis un avis favorable à l’arrêté de revalorisation spécifique des retraites à Saint-Pierre-et-Miquelon. Il a donc été proposé de revaloriser les retraites de la CPS d’un montant de 4.48%.

Précisons que cette revalorisation exceptionnelle des retraites, obtenue de haute lutte, vient s’ajouter à la revalorisation nationale.

Dès l’annonce de l’avis favorable de la Caisse, Annick GIRARDIN a saisi par courrier électronique les cabinets des ministères concernés afin que la publication de l’arrêté interminsitériel soit publié dans les plus brefs délais et que les retraités de l’Archipel puissent bénéficier le plus rapidement possible de cette mesure promise par le Ministre des Outre-mer, Victorin LUREL, en février dernier.

Le Député se félicite également de la décision du Conseil d’administration de la Caisse de Prévoyance Sociale de revoir la prise en charge des frais liés aux évacuations sanitaires (« frais de transport aéroport / lieu de résidence » et « indemnités journalières forfaitaires de résidence ») pour les malades et les accompagnateurs.

Rappelons qu’Annick GIRARDIN avait saisi par courrier la Présidente de la CPS en avril 2013, afin que la Caisse envisage un réajustement de ces indemnités.

70 parlementaires demandent la remise à disposition d’un vaccin DTPolio sans aluminium

Un grand doute existe quant à la politique vaccinale mise en oeuvre par les autorités sanitaires.

L’une des raisons concerne les sels d’aluminium utilisés comme adjuvant dans la plupart des vaccins. Cette crainte s’appuie sur des alertes lancées par des chercheurs, dont l’unité INSERM U 955 de l’hôpital H. Mondor (Créteil), qui ont démontré qu’une partie de l’aluminium injecté migrait dans l’organisme pour atteindre le cerveau. Cette découverte de premier plan ne peut laisser personne indifférent, car l’aluminium est reconnu comme neurotoxique par de multiples études.

Des députés et sénateurs se sont donc mobilisés pour demander la remise à disposition d’un vaccin DTPolio sans aluminium.

Annick GIRARDIN a signé la pétition pour soutenir la démarche initiée par ses collègues : Michèle RIVASI (députée européenne EELV), Laurence COHEN (sénatrice PC), Corinne LEPAGE (députée européenne ADLE), Jean LASSALLE (député N.I.), Philippe MADRELLE (sénateur PS), Alain TOURRET (député PRG).

Rappelons que la Pharmacovigilance nationale a émis des recommandations de grande prudence vis-à-vis de l’aluminium des déodorants, suspecté de déclencher des cancers notamment celui du sein. L’Agence
du médicament a ainsi écrit qu’ « il serait nécessaire d’informer le consommateur que les produits antitranspirants ou déodorants ne doivent pas être utilisés après le rasage ou en cas de lésion de la
peau ». De façon paradoxale, l’aluminium vaccinal (molécule identique) ne bénéficie pas des mêmes précautions.

Pour en savoir plus sur la question : www.myofasciite.fr

 

Rencontre avec le personnel du CHFD

Rencontre avec le personnel du CHFD dans Santé chfd

Les parlementaires de l’Archipel ont répondu lundi soir à l’invitation des syndicats CFDT et FO et se sont rendus au Centre Hospitalier F. Dunan afin d’y rencontrer le personnel.

Malgré la signature d’un protocole d’accord le 14 octobre, les syndicats déploraient encore « un climat social fragile » et « des relations avec la direction extrêmement difficiles« .

Aussi,  Annick GIRARDIN et Karine CLAIREAUX ont reçu une invitation des syndicats :

Compte tenu de votre implication sur les questions de santé de l’archipel et récemment de votre entrevue avec le cabinet de Mme TOURAINE, nous vous serions reconnaissants de nous faire l’honneur de votre présence à la réunion générale des agents hospitaliers qui se tiendra ce soir, lundi 21 octobre, dans le hall du Centre Hospitalier.

Nous souhaitons échanger avec vous sur l’avenir de notre établissement, et plus généralement sur la politique de santé choisie par l’Etat pour Saint-Pierre-et-Miquelon.

Durant 1h30, le Député et le Sénateur se sont donc entretenus avec les agents sur les conditions de travail au sein de l’établissement, sur la détresse et le mal-être au travail, sur leurs craintes concernant le coût du fonctionnement de cette nouvelle structure et du budget accordé à ce jour, sur les priorités médicales de la direction…

Un personnel prêt à s’investir aujourd’hui dans un travail collectif pour corriger les points négatifs du rapport SYNDEX, mettre en application le nouveau protocole et avancer avec la mission BONNET vers une réorganisation de la structure, en s’appuyant sur une nouvelle direction par interim.

La santé à Saint-Pierre-et-Miquelon : communiqué de presse des parlementaires

Annick GIRARDIN, Député de Saint-Pierre et Miquelon, et Karine CLAIREAUX, Sénateur de Saint-Pierre-et-Miquelon, ont été reçues par le cabinet de Mme Marisol TOURAINE, Ministre des Affaires sociales et de la santé, pour demander que des initiatives soient prises afin de répondre aux enjeux de Santé sur l’archipel. La Ministre a décidé de diligenter à Saint-Pierre-et-Miquelon deux missions qui démarreront simultanément dans les prochaines semaines.

Dans le contexte de tension sociale actuelle, une mission d’appui à la future direction par intérim du centre hospitalier va être mise en place au centre hospitalier avant la fin du mois d’octobre. Elle aura pour objectif de traiter les sujets qui ont été au cœur des tensions sociales afin de rétablir le fonctionnement courant du centre hospitalier. Jean-Louis BONNET, un inspecteur général des affaires sociales, bon connaisseur de la situation locale, a été chargé de cette mission.

Parallèlement, et suite aux demandes formulées il y a plusieurs mois par les parlementaires, une mission d’appui à l’administration territoriale de santé (ATS) sera également lancée au début du mois de novembre. Cette mission aura pour objectif d’une part de positionner l’ATS en tant que pilote de la politique de santé sur le territoire et lui permettre d’assurer ses missions, et d’autre part d’améliorer le fonctionnement et les moyens de l’ATS. La mission d’appui, placée auprès du directeur général de l’ATS, sera menée par Christian FAVIER, actuel directeur général adjoint de l’agence régionale de santé de Corse, et s’étalera sur plusieurs mois.

Les parlementaires sont satisfaits de la mise en place de ces missions qui devraient permettre aux Saint-Pierrais et Miquelonnais de bénéficier rapidement, et dans la sérénité, de la qualité de soins à laquelle ils aspirent et ils ont droit.

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