Archive pour la Catégorie 'Pêche et aquaculture'

Réunion informelle du Conseil des Affaires Étrangères à Amsterdam

La secrétaire d’État s’est rendue aux Pays-Bas du 1er au 2 février 2016 dans le cadre de la Présidence de l’Union européenne néerlandaise, pour participer à la première réunion informelle commune des ministres européens du Commerce et de la Coopération au développement.

Lors de son déplacement, Annick Girardin a également effectué lundi1er février matin une visite de terrain sur le port d’Amsterdam. Amsterdam est aujourd’hui le 4ème port européen avec 97,7 Mt de marchandises manutentionnées. C’est le plus grand port mondial de cacao et d’hydrocarbures. Il couvre près de 4 500 hectares. Il communique avec la mer du Nord via le canal de la mer du Nord (Noordzeekanaal) et les écluses d’Ijmuiden. La construction d’une nouvelle écluse, qui a commencé cette année, permettra d’absorber l’accroissement du trafic et d’accueillir les navires les plus modernes. Le port se déploie le long de ce canal et, grâce aux écluses, n’est pas soumis à la marée. 1 000 entreprises sont présentes sur le site. Les emplois directs et indirects liés à l’activité du port s’élèvent à 66 000.

Au cours de cette visite, la secrétaire d’État, a échangé avec les responsables du port sur les bonnes pratiques communes de la France et des Pays-Bas dans le domaine des infrastructures portuaires et maritimes et ont réfléchi à des pistes de coopérations communes, notamment pour soutenir les pays en voie de développement.

Au CAE Dev informel

Lors de la réunion informelle du Conseil des Affaires Étrangères de l’Union Européenne, Annick Girardin a pris la parole pour rappeler l’indissociable lien entre sécurité et développement :

Mesdames et Messieurs,
 
Notre objectif aujourd’hui doit être de répondre aux préoccupations de nos concitoyens et de mettre au cœur de notre discours la notion de résilience, évoquée dans les discussions sur la stratégie.
 
Résilience de nos sociétés bien sûr, avec l’accent mis sur la sécurité de notre continent, alors que notre opinion publique est particulièrement préoccupée par les risques d’attentats. Il est impératif d’apporter à nos concitoyens la garantie que l’Union est prête à les protéger.
 
Mais également résilience dans les Etats tiers : alors que nombre d’entre eux sont déstabilisés ou en crise, il est plus que jamais nécessaire que nous promouvions le lien sécurité-développement. L’un ne peut aller sans l’autre.
 
Ainsi, la stratégie doit être l’occasion de promouvoir une approche globale des questions de sécurité. Nous devons décloisonner les instruments (économiques, politiques, diplomatiques et militaires), pour anticiper et gérer les crises ainsi que le post-crise.
 
Dans ce cadre, la stratégie doit donner une place centrale aux questions de sécurité, notamment à la politique de sécurité et de défense commune, qui en est l’épine dorsale, tout en s’appuyant sur nos outils de développement. La cohérence dans la mobilisation des différents instruments de l’UE devra être assurée.
 
Aujourd’hui, les voisinages de l’Union connaissent des mutations profondes, qui sont loin d’être achevées, et sont porteuses d’une instabilité durable.
 
Pour éviter une exportation des risques et des menaces sur le continent européen, une des priorités de la stratégie doit être la stabilisation durable de notre environnement régional.
 
A ce titre, les voisinages sud et orientaux devront faire l’objet d’un traitement équilibré.
 
Les questions africaines devront faire l’objet d’un traitement privilégié, en accordant une importance particulière au renforcement des capacités africaines de gestion des crises. Ainsi, les progrès de l’initiative pour le renforcement des capacités en soutien à la sécurité et au développement (CBSD) sont essentiels pour aider nos partenaires africains à s’approprier leur sécurité, et à prévenir et gérer les crises par eux-mêmes.
 
L’aide au développement a un rôle crucial à jouer pour stabiliser durablement notre environnement régional, en phase avec l’agenda du développement durable. Aucune réponse durable ne sera trouvée sans une politique ambitieuse de développement, sans que nous nous tournions vers les pays du Sud qui ne doivent pas se vider de leurs talents, de leur jeunesse.
 
C’est essentiellement l’absence de perspectives de vie décente – emploi, liberté de choix, citoyenneté et démocratie locale, loisirs, accès à l’éducation, au numérique et aux services essentiels – qui pousse à la migration ou au radicalisme.
L’enjeu, c’est notamment la jeunesse africaine (sur les 15 prochaines années, 400 millions de jeunes entreront sur le marché du travail). Les jeunes ne sont pas seulement le plus grand défi que doit affronter l’Afrique, mais aussi sa plus grande opportunité. Ce qui est vrai au Nord l’est au Sud : notre politique de développement doit améliorer les perspectives d’avenir des jeunes, et prévenir la frustration et le désespoir qui peuvent aussi mener au terrorisme.
 
A long terme, c’est bien le développement du continent africain qui constitue pour l’Europe une véritable réponse au défi de la sécurité.
 
C’est pour apporter des réponses structurelles et de long terme à ces défis que la communauté internationale s’est dotée pour la première fois d’un agenda universel du développement durable.
 
Je vous remercie.

Demande de création d’un poste de Délégué Régional à la Recherche et à la Technologie (DRRT)

Notre Collectivité territoriale exerce, en application de la Constitution et de la loi organique, l’ensemble des compétences dévolues ailleurs aux Régions en matière scientifique et de recherche.

Notre positionnement géographique ouvre des perspectives scientifiques, notamment en matière de ressources biologiques et énergétiques de la mer, uniques en France et largement méconnues à l’heure actuelle.

Aussi, Annick GIRARDIN a saisi par courrier le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Geneviève FIORASO, afin de lui demander la nomination locale d’un Délégué Régional à la Recherche et à la Technologie (DRRT). Une telle fonction de coordination pourrait utilement être intégrée au sein des services de la Préfecture de Saint-Pierre-et-Miquelon et serait un atout puissant en faveur de la coordination et la mobilisation des énergies et des compétences afin d’assurer une meilleure connaissance des atouts scientifiques propres et spécifiques à notre Archipel.

Mission d’inventaire de nos ressources maritimes

Le 5 novembre dernier, Annick GIRARDIN est revenue à la charge auprès de la Ministre de la Recherche, Geneviève FIORASO, concernant le financement et la mise en oeuvre d’une mission d’inventaire maritime dans les eaux françaises au large de Saint-Pierre-et-Miquelon, un prérequis indispensable, selon le Député, à une diversification des activités économiques maritimes de l’Archipel.

  • La question du Député :

  • La réponse de la Ministre :

Europe : soutien aux pêcheurs des DOM

Voici un article intéressant repris dans la lettre d’information « InfoRup » de la semaine du 21 au 25 octobre 2013 :

LE PARLEMENT EUROPEEN CONFIRME SON SOUTIEN AUX PRINCIPALES DEMANDES DES PECHEURS DES DOM DANS LE FEAMP

Le Parlement européen a voté ce mercredi pour adopter sa position définitive sur le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP). Malgré une mobilisation importante des ONG environnementalistes opposées à la plupart des demandes des socioprofessionnels des DOM, tout ce qui a pu être obtenu en commission de la pêche du PE (à savoir : introduction de l’article 349 parmi les bases juridiques; ajout d’une disposition sur les aides d’Etat; financement des DCP ancrés; compensation de tous les surcoûts; extension à toutes les RUP…) a été confirmé en plénière. En outre, le rapporteur Alain Cadec a accepté de déposer un amendement de dernière minute visant à supprimer le plafond concernant la compensation des surcoûts (100 % des frais de transport) qui a été adopté à une large majorité. Ces succès sont le fruit de la mobilisation importante des pêcheurs, dont les efforts ont pu être capitalisés à l’occasion de la rencontre entre socioprofessionnels des DOM et députés européens organisée en mai dernier au Parlement de Strasbourg. En dépit de l’opposition ferme de la Commission, le PE a également décidé de soutenir les investissements pour la suppression, le remplacement ou la modernisation des moteurs de petite pêche côtière à condition que la puissance du nouveau moteur soit inférieure d’au moins 40% à celle de l’ancien et une seule fois au cours de la période de programmation pour le même navire de pêche. Les mandats du Parlement et du Conseil étant désormais définis, les trilogues (négociations entre le Parlement, le Conseil et le Commission) vont pouvoir débuter. Le prochain rendez-vous aura lieu avec la Commissaire Damanaki elle-même lors de notre Assemblée générale le 13 novembre prochain, en plein cœur des négociations.

Pour avoir travaillé sur ce dossier dans le cadre de son rapport  sur la réforme de la PCP (Politique Commune de Pêche) de la Commission des affaires européennes, Annick GIRARDIN se félicite du soutien du Parlement Européen et notamment de son collègue Alain CADEC, rencontré sur ces questions il y a encore quelques semaines.

Malheureusement, l’Archipel reste à l’écart de toutes ces mesures à cause de son statut de PTOM. Le Député reste persuadé qu’il sera de plus en plus pénalisant et de moins en moins intéressant de garder notre statut actuel comparé à celui de RUP.

Quels sont véritablement aujourd’hui les avantages pour la population et pour les entreprises de l’Archipel de notre statut de PTOM ?

Il serait vraiment temps de réfléchir à cette question. Le monde évolue et s’organise, nous l’avons encore constaté avec l’accord de libre échange commercial signé entre l’Union Européenne et le Canada, mais nous pendant ce temps là, nous restons à la traîne…

Une semaine de travail très orientée « mer »

Une semaine de travail très orientée

Toujours impliquée dans les questions maritimes, et en tant que rapporteur spécial auprès de la Commission des Finances pour la mission Sécurité et affaires maritimes, pêche et aquaculture, Annick GIRARDIN a consacré la semaine passée à des auditions diverses et des entretiens avec :

  • La 7e Chambre de la Cour des comptes sur le rapport pêche ;
  • Le Ministre délégué aux Transports, à la Mer et à la Pêche, Frédéric CUVILLIER ;
  • La directrice des pêches maritimes et de l’aquaculture, Cécile BIGOT-DEKEYZER;
  • Le Député européen, Alain CADEC, rapporteur sur le Fonds européen des Affaires maritimes et la pêche au Parlement européen et le Député Annick LE LOCH, Présidente du groupe d’études Mer, pêche et souveraineté maritime ;
  • La directrice  des Affaires maritimes : Régine BREHIER ;
  • L’Inspecteur général des affaires maritimes (IGAM), Laurent COURCOL ;
  • Le Député Arnaud LEROY, chargé de la mission sur l’avenir du pavillon français et la compétitivité française en matière de transport maritime.

Le Député a également eu l’occasion de participer au dîner des administrateurs des Affaires maritimes.

admin.affamar dans Pêche et aquaculture

Annick GIRARDIN doit rendre son rapport dans les 10 jours à la Commission des Finances et le présenter en séance lors des débats sur le Projet de loi de finances 2014, 2e partie, entre 29 octobre et le 15 novembre.

Déplacement à Quimper : l’avenir des conserveries françaises

Depuis quelques mois, Annick GIRARDIN est Présidente de la commission ressources halieutiques et industrie du poisson au sein du Club Mer et Océan. En mars dernier, ce club était lancé en présence d’une cinquantaine d’acteurs politiques, économique et étatiques à l’Hôtel de la Questure de l’Assemblée nationale.

Pour mémoire les co-Présidents du Club sont :

  • Michel DELEBARRE, Sénateur du Nord,  qui avait clamé à cette occasion que «notre pays a trop longtemps négligé ses atouts maritimes»,
  • Chantal JOUANNO, Sénateur de Paris, qui avait rappelé à juste titre que «la France possède le deuxième domaine  maritime mondial, que les métropolitains négligent parfois au détriment des ultra-marins».

A l’époque Annick GIRARDIN, invitée par les co-présidents du Club Mer & Océan à conclure, avait prononcé un discours succinct certes, mais insistait sur le rôle des Outre-Mer en reprenant les propos du Député  Philippe FOLIOT « l’Empire sur lequel le soleil ne se couche jamais, c’est la République française». Cette phrase illustre parfaitement la place que les Outre-Mer ont à tenir dans cette grande politique maritime, tant attendue par ceux qui étaient réunis ce jour-là. Elle appelait également à l’union des forces politiques, économiques et sociales : « il faut que l’ensemble du monde de la mer se soutienne pour relever le défi, car il reste encore beaucoup de travail à fournir pour positionner notre pays en véritable puissance maritime ».

Déplacement à Quimper : l’avenir des conserveries françaises dans Economie ag.club_.mer_.et_.oceans

Le 21 juin dernier, c’est donc en tant que Présidente de la commission ressources halieutiques et industrie du poisson que le Député de Saint-Pierre et Miquelon a effectué un déplacement dans le Finistère.

Cette journée à Quimper a été ponctuée de visites des rares conserveries de poissons encore en activité dans notre pays, car nombreuses ont été les délocalisations dans ce secteur. Trois usines (PAUL PAULET, CHANCERELLE, SAUPIQUET), trois activités tout à fait différentes, tant dans les choix de processus industriels et de modèles économiques, que dans les espèces et recettes choisies.

Cette filière de la pêche a bien entendu ses propres problématiques (loi sur la consommation au cours des débats au Parlement, ressource en poisson, distribution, promotion…),  et pour en discuter, le Club Mer et Océan avait organisé, au-delà des visites, une rencontre-débat menée par Annick GIRARDIN entre les industriels Philippe PAUL, le Sénateur-Maire de Douarnenez, Hervé THOMAS, le Délégué à la mer et au littoral auprès du Préfet du Finistère et Annick Le LOCH, Député du Finistère.

Ces quelques photos vous feront découvrir le monde de la conserverie du poisson, un secteur qui doit trouver de nouvelles espèces et sources d’approvisionnement pour continuer à se maintenir dans le circuit. Une découverte aussi des savoir-faire français, qui dans le cas de la transformation de la sardine, ont évité une délocalisation.

Visite conserveries
Album : Visite conserveries
Quimper 21/06/13
18 images
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